Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

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Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Siobhán O'Brian le Dim 30 Aoû - 20:26

Fiche de personnages - Humains


Nom : O'Brian
Prénom : Siobhán
Age : 26 ans


Groupe: Citoyens
Connaît-il le secret de l'existence des vampires ? : oui
Veut-il révéler ce secret ? : Non, malgré ce qu'on pourrait penser, je tiens à ma vie !
Fonction : Touriste pour l'instant …


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Histoire


Chapitre I : Au nom du père

Une jolie petite famille unie, pleine aux as, de bonne réputation, de bonne lignée, respectable, bien sous tous rapports, le tableau parfait. Jusqu'à ce que je vienne jeter mon pavé au milieu de cette mare bien trop calme. La perfection, c'est chiant ! Mon père était, il est toujours, enfin je crois, peut-être … Mon père, donc, est un homme de loi, notaire, né avec une petite cuillère en argent entre les mâchoires dans les quartiers chics de Dublin. Il fait connaissance à l'université de celle qui deviendra notre mère. Une femme belle, de bonne famille, prête pour la plus grande et trépidante aventure de sa vie en devenant sienne, la femme au foyer parfait. Ils se marient bla bla bla, mon frère Kenan naît, le plus beau, le plus intelligent et toutes les qualités possibles et imaginables, bref le messie … Ensuite arrive ma sœur Maura, alors elle … la vierge Marie passerait pour une traînée à côté de cette illuminée. Je pense qu'aujourd'hui elle est mariée à un sosie de mon père, doit avoir pondu son cinquième gosse. Heureux les simples d'esprits …

Bref et moi dans tout cela ? Moi je suis le vilain petit canard, celle pour qui on convoque les parents à l'école parce qu'elle a, encore, fait des siennes. Celle qui fait le mur dès ses douze ans, celle qui sèche les cours et fausse compagnie à la famille le dimanche matin à l'heure du service religieux. Je vous l'ai pas dit tiens, mon frère est devenu curé, oui il voit les anges lui aussi, il n'y a que moi qui ai un tant soit peu les pieds ancrés dans le sol de mon Irlande natale. Ma terre chérie, celle que mon père nous a obligé à quitter lorsque j'avais vingt et un ans, si j'avais eu un job à ce moment-là, il aurait été ravi de me laisser derrière eux.

Amersham. Mais qu'est-ce que l'on pouvait trouver à faire dans ce trou. A mon âge, accepter de quitter ma ville, mon monde, mon terrain de jeu n'était pas envisageable, ce n'est que lorsque j'ai découvert que notre nouveau lieu de résidence était le terminus d'une des lignes du métro londonien, je l'acceptais un peu plus facilement. Tout cela parce que mon père avait hérité d'un bout de terrain et d'un job par l'un de ces lointains cousins qui avait eu la brillante idée de venir s'établir au dans un bled de banlieue de Londres.

Chapitre II : Liberté chérie

La sale gamine que j'étais était devenue une sale ado ingérable, et ensuite une jeune femme qui prenait un pied fou à rendre son monde totalement chèvre. Après tout il fallait bien que je leur fasse payer le fait de m'avoir arrachée à mon chez moi. Je fréquentais surtout les fils et filles des voisins que mes parents appréciaient le moins, sortait dans les endroits dans lesquels ils n'oseraient jamais mettre les pieds pour venir m'y chercher. Après tout j'étais majeure bien que je sois sans travail et vivant aux crochets de mes géniteurs. Comment une jeune femme de vingt et un ans s'y prend pour défier son père et tout le reste de sa famille ? Jeter son dévolu sur un mec, si possible l'opposé le plus extrême du gendre idéal est un très bon moyen. Je crois que si j'avais cherché de manière sérieuse quelqu'un qui pouvait déplaire à mon paternel, au lieu de prendre le premier paumé venu, je n'aurais pas pu trouver mieux, ou pire enfin on se comprend. Il était tout ce que mon père pouvait haïr et moi c'est ce qui me plaisait.

Au début cela m'amusait de défier mon père en sortant avec celui qu'il avait renommé le looser. Ma mère elle ne disait rien, elle ne disait jamais rien de toute façon. Mon frère, resté à Dublin, priait pour mon âme de pécheresse quand à ma sainte sœur elle me fusillait du regard dès qu'elle en avait l'occasion alors que je savais très bien qu'au fond d'elle, c'était la jalousie de ma liberté et de mon insouciance qui la brûlait. Oui j'étais une jeune femme qui s'amusait, sortait avec un mec paumé mais qui commençait à me plaire et qui faisait enrager ma famille au grand complet. Plus mon père tentait de me séparer de lui, plus je passais de temps avec lui. Lui, mon looser, celui qui au fil des semaines, des mois, avait réussi à prendre mon cœur en otage. Eugène Liziat, c'était mon mec, ça faisait rager mon père et j'adorais ça ! Ce soir-là, je ne sais pas ce qui a poussé mes amies à me mettre au défi dans un pub de Camden. Ce mec, un Français vu sa manière de m'aborder dans un anglais pitoyable, voulait m'offrir un verre et taper la discussion. D'humeur joueuse, j'acceptais, ce qui l'avait visiblement surpris. Un verre suivant un autre, j'ai eu la brillante idée de finir la soirée avec lui et de lui proposer de se revoir. Il ne s'est pas fait prier. Je profitais de lui, il profitait de moi et de mon fric, chacun était content.

On était libre, plus ou moins, on ne se lâchait plus et on s'est fait prendre à notre propre jeu. Je commençais vraiment à l'avoir dans la peau ce mec et plus seulement pour faire bouillir ma famille bien pensante.

Chapitre III : Enfer et damnation

Il aura fallu près de six mois à mon père avant de se décider de me rayer de leur vie et de me couper les vivres. Je ne suis pas stupide, j'ai beau ne pas avoir fait les études de mon frère, ni avoir été touchée par la grâce du saint esprit comme ma sœur, mais je n'étais pas née de la dernière pluie non plus. J'avais des réserves, des réserves que mon père ne pouvait pas me retirer et des réserves plutôt confortables. Il me reniait, très bien, j'étais libre je faisais ma vie en passant le plus clair de mon temps avec le mec que j'avais appris à connaitre et que, avouons le, j'aimais profondément. C'est peut être vrai cette histoire d'amour qui rend aveugle. Peut être que je ne voulais pas voir en fait. Eugène était certes un paumé, mon paumé, mais il n'y avait pas que nous deux dans notre couple. Eugène avait une maîtresse, son nom ? Cela dépendait des périodes : Coke, Héro … Et moi comme une grande naïve je minimisais les choses. Je voyais bien que cela commençait à prendre de l'ampleur pourtant il faisait tout pour être discret pour que je ne m'en rende le moins compte possible. Il était là puis disparaissait quelques jours, revenait sans une explication, prétextant je ne sais quel job urgent à faire, ou pote à voir. Je voyais, mais je ne regardais pas.

C'était là mon erreur et j'ai fait une connerie, une connerie sans nom. Lui poser un ultimatum a été ce qui a mis le feu aux poudres. La fin de notre année de relation chaotique mais qui pourtant avait été la plus intense que j'ai pu vivre. J'avais reçu un nombre d'insultes en tous genres, et de toute manière je ne pouvais pas comprendre, jamais il ne pourrait lâcher ça, il en avait besoin. Et moi comme une conne je lui ai demandé de choisir, entre elle ou moi … C'était Eugène, C'était mon mec et moi je suis devenue sa connasse d'ex, celle qui a tenté de lui faire arrêter la dope, mais pas de la bonne manière. Définitivement pas la bonne manière. Qu'est-ce que j'ai pu être conne.

Chapitre IV : Quand on touche le fond …

Tout quitter, changer d'air, m'éloigner de lui, de nous, de cette année d'histoire. Je quittais Londres du jour au lendemain, laissant derrière moi mes affaires, mes souvenirs et mon paumé. Je rentrais "chez moi" à Dublin, m'installais dans un appartement assez miteux au centre ville. Tentais de trouver un job sans grand succès, c'est le cas quand on ne termine pas toujours ses études. La chance était que j'avais un physique avantageux et que pas mal de patrons de bar n'en avaient rien à faire du CV, tant que les clients étaient là, consommaient, ils étaient satisfaits. Je passais mes soirées au bar, mes nuits à picoler avec les derniers clients, me faisant parfois, souvent raccompagner par certaines pâles imitations de chevaliers servants, se révélant plutôt crapauds au petit matin.

Durant deux ans, j'enchaînais les débauches d'alcool, accumulant les amants et quelques amantes également, cherchant en vain une partie même infime de ce que j'avais pu vivre par le passé. Même lorsque je tombais un soir sur un homme tout ce qu'il y avait de plus respectable, un homme d'affaires qui devait avoir des gènes de sauveur, voulant me sortir de ma petite misère. J'arrêtais de bosser au bar, je ne couchais plus à droite et à gauche, je me calmais petit à petit. Un homme bien, et pourtant je n'étais pas bien dans cette vie presque parfaite. Je comprenais rapidement la raison, à faire de moi une petite amie parfaite, je voyais le spectre de ma mère et je ne voulais surtout pas ressembler à cette ombre de femme qu'elle était. J'ai pris mes affaires et je suis partie sans laisser de traces une fois de plus, revenant à Londres.

Plus beaucoup de ressources financières, je retombais au plus bas et même si je ne suis pas des plus fière de cette périodes, je ne la renie pas, elle fait partie de moi, de ce qui m'a ramené là où je suis aujourd'hui. Mais oui pour pouvoir avancer, j'écartais les jambes pour quelques messieurs contre espèces sonnantes et trébuchantes. La prostitution et la drogue font se rencontrer souvent le même petit monde, c'est comme ça que je suis tombée un soir sur des connaissances d'Eugène. Tout ce que j'en appris c'est qu'il avait disparu, avait quitté l'Angleterre quelques temps après moi et donc n'était plus là pour fournir ses soit disant potes. Il fallait un coupable, j'étais le bouc émissaire parfait, je l'avais largué, il était parti. Je n'ai pas vu arriver le premier coup, j'ai senti les suivants, mais bientôt je n'arrivais plus à compter ni à respirer, le noir total.

Chapitre V : … Pour mieux remonter

Dix mois. Je sais que j'étais mal en point et que j'avais besoin de me reposer mais si on m'avait demandé mon avis, je n'aurais pas choisi de passer près d'un an dans le coma. Ces bâtards ne m'avaient pas ratée, j'avais perdu connaissance et une âme charitable avait eu la brillante idée d'appeler les secours. Après dix mois allongée, alimentée par des tuyaux plantés dans mes veines j'avais l'impression qu'on me donnait une nouvelle chance de reprendre ma vie à zéro, faire table rase de tout ce qui avait pu merder dans les mois, les années passées et j'avais bien l'intention de ne pas la laisser filer.

Il y en a un qui voulait me mettre dans le droit chemin lui aussi, à peine j'étais sortie de mon interminable sieste, quittant les bras de Morphée pour de bon, c'est Kenan, mon frère qui était là. J'aurais du le voir venir, mon curé de frère avait appris ce qu'il m'était arrivé, avait veillé sur moi et avait prié encore et encore pour que je puisse avoir une nouvelle chance de trouver l'absolution divine. J'étais faible, je devais recommencer à vivre ma vie en quittant l'hôpital. Il n'était pas question que je passe plus de temps avec lui, rien que de l'entendre me parler de Dieu et à quel point il pouvait me sauver de ma misérable vie j'avais envie de lui plaquer ma main en travers de la face. Il me gardait chez lui, enfin dans un logement que l'église lui avait mis à disposition depuis quelques mois pour qu'il puisse être au chevet de sa pécheresse de sœur. Par pure politesse je demandais des nouvelles du reste de la famille. J'apprenais que ma sœur avait un mioche supplémentaire, que notre père était reparti en Irlande. Et notre mère ? Kenan m'annonça de but en blanc qu'elle était décédée il y a six mois, qu'elle avait été malade. Il me remit une enveloppe portant mon prénom en triant les affaires de notre mère après son décès. Dès que j'étais suffisamment forte pour lui fausser compagnie je n'hésitais pas une seconde.

Chapitre VI : Renaissance

Lorsque j'avais ouvert l'enveloppe j'avais eu un sentiment partagé, elle qui ne parlait que peu, ne disait jamais ce qu'elle pouvait penser ou ressentir m'avait laissé cinq feuillets noircis d'un côté comme de l'autre et je trouvais une clé à l'intérieure de la dite enveloppe. Je n'avais pas pleuré depuis bien longtemps mais lire ses mots me faisaient encore plus détester mon père, la vie qu'elle s'était résolue à vivre pour faire plaisir à sa famille, le fils qu'elle avait eu et du abandonner avant même de rencontrer son futur mari, les excuses qu'elle me faisait de n'avoir jamais eu la force de tenir tête à son mari lorsqu'il m'avait chassé de chez eux, combien je lui manquais. J'étais dans le coma, elle était malade et semblait savoir que l'on ne se reverrait jamais. La clé était selon ses mots sa manière de me montrer qu'elle voulait que, quoi que ma vie puisse être, avec qui je puisse vivre, elle souhaitait que je m'en sorte.

Après un peu plus de deux heures de trajet en train, j'arrivais à Broadstairs. J'avais du mal à réaliser ce que je faisais là, je cherchais l'adresse inscrite sur l'étiquette attachée à la clé. J'éclatais de rire une fois la porte de l'appartement ouverte. J'étais donc propriétaire d'un petit deux pièces totalement meublé avec vue et balcon donnant directement au dessus de la plage. Jamais je n'aurais pu imaginer que ma mère puisse être aussi pleine de surprises.

Après quelques semaines je commençais à me faire à la vie de cette petite ville, le point parfait pour repartir du bon pied et réfléchir à comment allait se présenter ma vie dorénavant, ce que j'allais faire, avec qui j'allais pouvoir reprendre contact ou qui j'allais totalement rayer de ma vie. Ici je n'étais que la jeune femme à l'air un peu fatigué qui profitait de passer ses journées sur son balcon, je passais peut-être pour une glandeuse mais au moins ici, personne ne connaissait mon passé de prostituée. Je profitais également de mon temps libre pour apprendre à me défendre, je prenais des cours d'auto-défense, puis de boxe et cela me défoulait, je me sentais mieux et bien que je n'y ai pas cru au début, le fait de tenir une arme dans un stand de tir me procurait un sentiment de sécurité que je n'avais jamais ressenti et je continuais à  m'entrainer.  

Décidée à m'installer à Broadstairs, je retournais à Londres pour récupérer quelques affaires que mon propriétaire avait mis de côté lorsqu'il avait du vider mon appartement après mon hospitalisation. Malgré moi je m'arrêtais dans l'un de mes pubs préférés.

Chapitre VII : Toute vérité est bonne à dire … ou pas…

Lorsque je croisais son regard, l'espace d'un instant je me sentis horriblement mal à l'aise, presque effrayée. Après tout, la dernière fois que je m'étais retrouvée sur le chemin de connaissances de mon ex, cela avait plus que mal fini … Mais ce n'était pas l'un de ces mecs-là, c'était un des rares amis d'Eugène que j'avais côtoyé à l'époque. Il avait une mine épouvantable quand il était venu vers moi pour partager un verre et vider son sac.

Si on m'avait dit un jour que je me retrouverai dans le recoin d'un pub à écouter un mec me raconter qu'il avait vécu dans un réseau d'esclavage en Russie, que ses "maîtres" étaient des vampires, qu'il me montrerait les traces sur son corps en guise de preuves et me soutiendrait que mon ex faisait parti du même réseau, déjà lorsqu'il m'avait rencontré, et qu'en plus le mec qui me racontait tout ça était sobre … Avouez-le, vous non plus vous n'auriez rien trouvé à répondre. J'étais totalement sous le choc. Ne savant pas si je devais croire ses dires ou non. On parlait de vampires là … de vrais vampires comme dans tous les films à la mode pour les ados. Mais j'étais une jeune femme de vingt-six ans qui apprenait surtout que son ex était sous la coupe d'un vampire depuis le premier jour de notre relation !

J'avais eu mal en le quittant, je m'en étais voulu, je m'en voulais toujours, j'avais voulu revenir, le retrouver, lui demander pardon et le supplier de me donner une nouvelle chance de lui montrer que je n'étais pas la connasse égoïste qui l'avais largué. Je n'avais rien fait à part appeler son portable juste pour entendre sa voix sur sa boîte vocale. Et là tout s'éclairait, le secret vampirique que Lynch venait de briser pour que je comprenne pourquoi Eugène ne pouvait pas tout me dire, devait le peser. Je pouvais presque comprendre qu'il ai pu avoir recours aux paradis artificiels, et je comprenais qu'il m'ait laissé partir en choisissant ses amantes chimiques. Quand Lynch m'appris qu'il espérait tomber sur moi en venant ici depuis plusieurs jours, qu'il voulait que je sache qu'Eugène était de retour à Londres pour peu de temps. Je pris le temps de coucher quelques mots sur un morceau de papier que je confiais à notre connaissance commune. Je voulais le voir avant qu'il ne disparaisse à nouveau, je laissais mon numéro à Lynch et rentrais à Broadstairs.

Chapitre VIII : Et maintenant ?

Contemplant l'étendue marine face à moi, je pouvais presque, en plissant les paupières apercevoir la côte française de l'autre côté. Ma valise était ouverte sur mon lit, vide pour l'instant mais plus pour longtemps. Ses mots résonnaient dans mon crâne encore secoué par tant de révélations. Il était en vie. Il n'avait pas abordé le sujet, bien que je lui avais écrit que je savais la situation dans laquelle il se trouvait, et j'avais respecté son choix. Je voulais le revoir, je voulais lui prouver que je tiendrai parole et que je ferai tout pour lui donner une raison d'envisager ne serait-ce qu'un embryon de pardon.

Si je voulais le revoir, je devrais le lui prouver, il était parti le lendemain pour Paris. Il rentrait chez lui, enfin. Rien que lorsqu'il avait prononcé ce mot j'avais pu voir une petite lueur dans ses yeux de junkie. Cette lueur qui, déjà à l'époque, était capable de me convaincre de le croire, lui pardonner ses absences et autres travers. Je tenais entre mes doigts le morceau de papier sur lequel il avait griffonné son adresse parisienne, bien que je l'ai mémorisée par cœur, le simple fait de relire son écriture fini de me convaincre. Ma valise faite, je n'attendais qu'une chose, remettre l'une de mes clés à ma voisine qui accueillerait les nouveaux locataires de mon appartement. Je ne travaillais pas pour le moment, il fallait bien que je me fasse de l'argent d'une manière ou d'une autre. J'étais propriétaire de mon appartement, vue sur mer, et avec les portails de locations d'appartements de vacances, je pouvais sans problème louer mon logement depuis l'étranger.

Me voilà donc à Paris, gare du Nord sortant de l'Eurostar avec ma valise. Un moment je restais sur les quais, sans rien dire, sans bouger, prenant la mesure du pas que je faisais. Je voulais lui prouver que je n'abandonnerai pas, je voulais qu'il se rende compte que mes paroles n'étaient pas juste semées aux quatre vents. Attrapant un taxi, je lui donnais l'adresse que je connaissais mieux que la mienne mais arrivant au bas de l'immeuble j’eus un doute. Le quartier, le bâtiment … jamais je n'aurais pu imaginer mon paumé vivre dans un tel endroit. Je cherchais son nom sur la sonnette mais au bout de quelques minutes sans réponses je décidais de m'asseoir sur ma valise et d'attendre, peu importe le temps qu'il faudrait.
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Souhaitez-vous lier votre personnage à un poste vacant du forum ? Je n'ai pas d'idée précise mais je ne suis pas contre l'idée !


Dernière édition par Siobhán O'Brian le Dim 30 Aoû - 22:38, édité 1 fois
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Ariane Thrace le Dim 30 Aoû - 20:52

Bonjour Siobhan! Et bienvenue parmi nous What a Face
Je lis tout ça et je reviens vers toi très vite.
Si tu as des questions, n'hésite pas ;)

A plus tard!
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Ilyas Tanakis le Dim 30 Aoû - 20:54

Bienvenuuuuuue !

Si aucun PV ne te tape dans l'œil pour un lien on verra à t'en proposer un ou deux !

Ravi de revoir ta bouille en tout cas :hiii:
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Siobhán O'Brian le Dim 30 Aoû - 20:57

Merci !!
Suis ravie de vous retrouver moi aussi ! :D :wave:
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Ariane Thrace le Dim 30 Aoû - 21:33

C'est lu, Sio, et c'est approuvé pour l'heure. Selon la politique de la maison, je vais attendre un second avis du staff avant de te valider officiellement et de t'estampiller la fesse droite.

Bon retour parmi nous, en tous cas, j'en connais un qui serait content de te voir.
(Et si tu cherches du boulot, je pense que Lyly pourrait te faire passer un entretien d'embauche What a Face )

Je reviens vers toi très vite ;)
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Siobhán O'Brian le Dim 30 Aoû - 21:38

Merci Ariane !!
je serai patiente, et j'espère bien qu'il sera content :D

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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Ariane Thrace le Dim 30 Aoû - 21:54

Aussitôt dit, aussitôt fait!

BIENVENUE OFFICIELLEMENT A VAMPIRE'S ASHES!
*estampille la fesse droite du tampon correspondant*
Il y a quelques coquilles dans ta fiche que tu pourrais corriger à la lecture mais le staff t'estime digne de nous rejoindre, à juste titre.

Comme le règlement est signé et la fiche de personnage activée, je n'ai rien à redire et m'en vais de ce pas te donner les accès.

Au plaisir de te lire et bon jeu What a Face
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Siobhán O'Brian le Dim 30 Aoû - 22:41

*regarde sa fesse droite avec fierté*

Merci !!
(j'ai fait une relecture et corrigé les erreurs que je trouvais, j'avoue qu'à force d'avoir lu et relu ma fiche, je ne les ai peut-être pas toutes attrapé !)

J'ai hâte de m'y mettre !

I'TS GOOD TO BE BACK !!!! :hiii:
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Ilyas Tanakis le Dim 30 Aoû - 22:50

:ola:
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Eugène Liziat le Dim 30 Aoû - 23:24

*Déboule en faisant un tapage de tous les diables*

Ça c'est ma GONZESSE ! WESH !!

...

Euh, mon ex, je veux dire. Ca c'est mon ex !

:rainbow:

Je me suis déjà épanché en privé mais je t'en retartine un coup : Je suis ravi de te revoir, ma petite tempête ! J'aime toujours autant ta grande gueule et ton coté rock'n'roll !! Merde, je crois que tu m'as manqué... et t'es mon ex... ça va pas, ça. :spin:

Graouh :slurp:

Bienvenue parmi nous et à très bientôt !

*roule une pelle, style de rien*

Oups, j'ai glissé. :ange:
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Re: Siobhán O'Brian - Le retour de l'Irlandaise

Message par Siobhán O'Brian le Dim 30 Aoû - 23:29

j'aime quand t'es possessif paumé de mon coeur !!  :love:

ne tient qu'à toi et pas grand chose pour que tu puisses à nouveau le crier haut et fort et qu'on efface ces deux lettres de trop !

*lui roule une pelle à son tour*
ce genre de "glissades" je m'y réhabituerais très volontiers  :°
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